Une foi qu’il s’établit à Médine

Publié le par Ibn Baz

Une foi qu’il s’établit à Médine[1], il lui fut ordonné le reste des lois islamiques, comme la Zakât, le jeûne, le pèlerinage, le jihâd, l’appel à la prière, ordonner le bien, interdire le mal, et autres lois islamiques.


[1] Une foi établis à Médine, après l’émigration, Allah leur ordonna le reste de la loi islamique tel la Zakât, le jeûne du Ramadan, le pèlerinage, le Jihâd, ordonner le bien, interdire le mal etc… Car Médine devint la première capitale de l’islam et des musulmans. C’est pour ça que ces choses leurs furent ordonnées car ils étaient dès lors capables d’ordonner le bien et d’interdire le mal. C’est par miséricorde qu’Allah ‘azza wa djall reporta ces obligations jusqu’à ce qu’ils aient émigré à Médine.
 
Au départ, la Zakât était déjà légiférée à la Meque, comme le dit Allah dans la sourate « Al An‘âm » qui est une sourate méquoise : « C’est Lui qui a créé les jardins, treillagés et non treillagés; ainsi que les palmiers et la culture aux récoltes diverses; de même que l’olive et la grenade, d’espèces semblables et différentes. Mangez de leurs fruits, quand ils en produisent; et acquittez-en les droits le jour de la récolte. » (sourate 6 verset 141) Mais les détailles quant-à ses règles, sa collecte etc… Tout cela se fit à Médine.
 
De même que le jeûne du mois de Ramadan, il fut légiféré lors de la deuxième années après l’hégire. Et pèlerinage aussi, il fut légiféré la neuvième ou dixième année après l’hégire, Allah révéla « Et c’est un devoir envers Allah pour les gens qui ont les moyens, d’aller faire le pèlerinage de la Maison » dans la sourate « Âl ‘Imrân » qui est une sourate médinoise.
 
Le jihâd fut également légiféré à Médine, et à ce moment là ils ne combattaient que ceux qui les combattaient, et s’abstenaient de ceux qui s’abstenaient de les combattre. Ensuite, il leur fut ordonner de les combattre en premier, et de combattre les mécréants même s’ils n’avaient pas commencé. On les prêche d’abord à Allah et les oriente : s’ils ne répondent pas au prêche, on les combat jusqu’à ce qu’ils répondent à la vérité. Excepté les gens du livre : eux, on accepte qu’ils paient la jazya. Allah légiféra la même chose pour les majous que pour les gens du livre, soit l’islam, soit la jazya. Mais le reste des mécréants, c’est soit l’islam soit, le sabre si on en a la force.
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