Le deuxième : Pratiquer cette science.

Publié le par Ibn Baz

Le deuxième : Pratiquer cette science.[1]
 
Le troisième : Y prêcher les gens.[2]
 

Le quatrième : Patienter sur les obstacles que l’on y rencontre.[3]



[1] C’est-à-dire : que tu pratiques cette religion comme la prière, le jeûne, le jihâd, le pèlerinage, la foi et la piété. Tu pratiques donc l’islam car tu as été créé pour cela, créé pour l’adoration d’Allah. Il t’est donc obligatoire de l’apprendre et de la pratiquer, alors tu adores Allah uniquement, et tu pratiques la prière, tu donnes la Zakât, tu jeûnes le Ramadan, et fait le pèlerinage à la maison sacrée. Tu as foi en Allah, Ses anges, Ses prophètes, Ses livres, au jour du jugement, au destin et ce qu’il contient de bon ou de mauvais. Tu ordonnes le bien et tu interdis le mal, tu es bon envers tes parents, tu maintiens les liens de parenté, etc… Tu pratiques ce qu’Allah t’a ordonné, et tu arrêtes de faire ce qu’Allah t’a interdit, tu abandonnes les péchés qui te sont interdits, et tu fais les obligations qui te sont ordonnées.
 
[2] C’est-à-dire : Tu prêches à cette religion et tu conseilles aux gens d’y adhérer avec droiture, tu les y orientes et tu leur ordonnes le bien et leur interdis le mal. C’est ça le prêche à la religion de l’islam. Tout musulman se doit donc de prêcher à Allah selon sa capacité et sa science. Toute personne, homme ou femme, à une part de cette obligation de transmettre, de prêcher, d’orienter et de conseiller, et de prêcher au monothéisme d’Allah, à la prière et d’y rester constant, à la Zakât et à la donner, au jeûne du Ramadan, au pèlerinage de la maison sacrée pour celui qui en est capable, à la bonté envers les parents, le respect des liens de parenté, et l’abandon de tous les péchés.
 
[3] C’est-à-dire : Il patiente sur les obstacles qu’il rencontre dans ces choses, car il se peut qu’il arrive à l’homme des difficultés, il se peut qu’il se lasse de la personne qu’il prêche, ou autre que lui, ou de sa famille ou autre… La patience, penser que la récompense est auprès d’Allah, ceci est obligatoire.
 
Le croyant patiente donc sur la foi en Allah, et patiente sur la pratique de ce qu’Allah lui a obligé, et sur l’abandon de ce qu’Allah lui a interdit, et il patiente sur le prêche à Allah, l’enseignement, ordonner le bien, interdire le mal. Il est vraiment impératif de patienter sur tout cela.
 
Toute la religion nécessite la patience ; la patience sur le prêche à Allah uniquement, la patience sur le faite que tu pries, donnes la zakât, jeûnes, fasses le pèlerinage, que tu ordonnes le bien et interdises le mal. Patienter sur les péchés et les mauvaises actions, tu prends garde de t’en approcher. En effet, quand l’homme ne patiente pas, il tombe dans ce qu’Allah lui a interdit, et abandonne ce qu’Allah lui a ordonné.
 
Ce pourquoi Allah ta‘âlâ dit à Son messager : « Endure donc, comme ont enduré les messagers doués de fermeté » (sourate 46 verset 35)
 
Et Allah soubhânah a dit « Et supporte patiemment la décision de ton Seigneur. Car en vérité, tu es sous Nos yeux. » (sourate 52 verset 48)
 
Et Allah ta‘âlâ a dit : « Endure! Ton endurance ne viendra qu’avec l’aide d’Allah. » (sourate 16 verset 127)
 
Et Allah ta‘âlâ a dit : « et les endurants auront leur pleine récompense sans compter. » (sourate 39 verset 10)
Et Allah ta‘âlâ a dit : « Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. » (sourate 8 verset 46) C’est-à-dire : Patientez sur l’obéissance d’Allah et l’abandon de Sa désobéissance, et prenez garde à Ses commandements et de commettre Ses interdictions.
 

Publié dans Livres et Traités

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