Sâlih Âl Cheykh, le ministre saoudien des affaires religieuses, permet de signer la charte idolâtre des nations unies

Publié le par Abou Al Hassan

Sâlih Âl Cheykh, le ministre saoudien des affaires religieuses, permet de signer la charte idolâtre des nations unies
          
 
Ceci est une question qui fut posée à Sâlih Âl Cheykh, ce fonctionnaire du sultan apostat saoudien, lors de son cour sur les droits de l’homme (Houqoûq Al Insân) que l’on trouve sur le logiciel de la maktaba de Salih Âl Cheykh.
 
Voici la question qui lui fut posée :
Est-il permis aux pays islamiques de signer le pacte des nations unies et les droits de l’homme et ses clauses, malgré que ce pacte contienne des oppositions à la loi islamique ?
 
Réponse :
Louange à Allah : cette question doit être détaillée :
À la base, dans ce genre de chose, c’est qu’un accord contenant des conditions est un point où les savants divergent : Est-ce que toutes ces conditions sont imposée ou bien uniquement celle qui sont en accord avec la loi islamique ?
 
Ils se sont basé sur le Hadîth de Bourayda, lorsqu’ils mirent en condition à ‘Â’icha une condition contraire à la loi, à savoir le faite que le patronage de l’esclave leur revienne. Le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam a dit « Achète-la, affranchis-la et exige d'eux d'avoir le droit de patronage! car le patronage est du droit de celui qui affranchit… » Ce Hadîth nous indique que le fait de faire semblant d’être d’accord sur une condition nulle légalement, en ayant l’intention de ne pas appliquer cette condition, est une chose permise, car c’est une condition nulle. De ce faite, si un serment est prêté sur des conditions nulles, eh bien les conditions en accord avec la loi islamiques sont valides, et ceux qui ne le sont pas sont invalides même si tout le monde signe.
 
Quant aux savants contemporains, ils ont divergé sur la question, mais ils sont majoritairement d’avis que si l’Etat, le pays ou le gouverneur est dans la nécessité de le signer, il n’y a pas de mal à cela, en se basant sur ce Hadîth, à condition de ne pas mettre en pratique ce qui s’oppose à la loi d’Allah… »
Fin de citation.
 
 
Réponse du cheykh ‘Abderrahmân Al Moukhallaf.
Qu'Allah le préserve
 
« Ceux là, sont de grands dupeurs, et même les plus grands alliés du Tâghoût. L’allié du Tâghoût n’est nommé ainsi que parce qu’il soutient et protège ce Tâghoût par sa langue, sa main ou son argent, de la même manière qu’il est obligatoire aux alliés d’Allah de soutenir Allah par leur langue, leur main et leur argent. Il n’est pas étonnant que cet homme trompe les gens et trafiques les propos comme ça :
 
Je dis : Il y a deux sortes de condition dans les pactes :
1)      Les conditions qui constituent en soit en de la mécréance majeure. Celui qui accepte cette condition ou donne son consentement en la signant est un mécréant.
 
2)      Les conditions interdites mais qui n’atteignent pas le niveau de la mécréance majeure.
 
Si dans ce genre de condition, il y a légalisation de ce qui est interdit ou interdiction de ce qu’Allah a permis, cela devient alors de la mécréance qui exclu de la religion. Par contre, s’il n’y a pas de modification sur la loi d’Allah, mais qu’il y a juste des conditions imposées qui contredise la loi islamique sans atteindre le niveau de la mécréance majeure, alors c’est à la base interdit mais qui en cas de nécessité majeure, devient permis.
 
Ça, c’est l’explication valide sur ce thème, et les preuves de cela sont indénombrables.
 
Par contre, faire semblant d’être d’accord sur une condition qui en soit est de la mécréance majeure, aucun musulman ne diverge pour affirmer que c’est de la mécréance, comme si par exemple il conclu un pacte ou il est mis en condition de se prosterner pour un autre qu’Allah ou d’invoquer un autre qu’Allah ou de gouverner par autre que la loi d’Allah, ou de prendre le Tâghoût pour juge en dehors d’Allah, celui qui accepte cela est un mécréant.
 
Exemple de ce genre de conditions qui sont en soit de la mécréance majeure : L’égalité des religions, ainsi que d’imposer de prendre le Tâghoût pour juge en cas de litige, comme les tribunaux impies nationaux, le droit international, la ligue des droits de l’homme, la dite « justice » et autres catégories de mécréance contenu dans l’organisation des nations unies.
 
Également, la permission de l’interdit et l’interdiction du permis, c’est ce que l’on trouve dans cette assemblée des nations unies, comme :
-         L’interdiction de la guerre hostile, que l’islam appel « Jihâd At-Talb » qui est en islam obligatoire pour la communauté musulmane selon la majorité des salafs, lorsque les conditions sont réunies.
-         L’interdiction de l’esclavage, alors qu’il est au contraire catégoriquement permis en islam à l’unanimité, de prendre les mécréants pour esclaves.
 
Les lois de l’Onu interdisent cela, et l’état Saoudien se soumet totalement à ces lois : tu n’y trouves aucun esclave et ils ne font jamais de Jihâd de conquête, que ce soit contre les mécréants où les apostats, mais au contraire s’allient aux apostats et s’associent à eux dans des pactes et des assemblées, et abandonne leurs obligations par respect de la loi des Nations Unies, toute ces conditions sont des conditions impies qui excluent de l’islam, comme aussi la permission de l’usure et des intérêts et autres interdictions, tous ceci est mécréance majeure.
 
Par contre, lorsqu’il n’y a pas dans le pacte de mécréance majeure ou de légalisation des interdits ou interdiction du permis, et qu’un musulman se voit dans la nécessité de conclure un pacte à condition qu’il fasse une chose interdite sans pour autant déclarer cette interdiction comme étant permise, mais juste de commettre une chose interdite, et que le musulman soit dans la nécessité de le faire, alors il lui est permis, mais si cela ne lui est pas nécessaire alors c’est interdit. C’est de cela dont il s’agit dans le Hadîth de ‘Â’ichâ qu’Allah l’agrée, il est conditionné de donner le patronage, et le prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam le lui permis.
 
De même, lorsque le prophète accepta lors de la paix d’Al Houdaybiya de renvoyer chez les mécréants les musulmans qui se convertissaient et voulaient venir le rejoindre. Ceci est l’explication de ce sujet.
 
Parmi les conditions pour entrer aux Nations Unies, c’est qu’il faut que la loi de l’Onu prime sur la loi du pays membre des Nations Unies :
Article 103
En cas de conflit entre les obligations des Membres des Nations Unies en vertu de la présente Charte et leurs obligations en vertu de tout autre accord international, les premières prévaudront.
Et toutes les nations ont accepté cette condition, et elle est à elle seule une mécréance majeure qui exclue de la religion, car elle fait primer la loi du Tâghoût sur la loi d’Allah.
 
Nous leurs disons alors : est ce que les lois qui sont prises pour juge par ces états sont elle des Tawâghît oui ou non ? S’ils disent non, ils sont des apostats. S’ils disent oui, alors nous leur demandons : quelle différence entre ces lois là et celle des Nations Unies ? Les lois de ces pays ne sont rien d’autre que des dérivés des lois de l’Onu. Nous leur demandons donc : quel est le statut de celui qui accepte la loi du Tâghoût, s’y affilie, en devient adepte et y prend part, est-ce de la mécréance oui ou non ? » Fin de citation.
 
J’ajouterais humblement, que le Sâlih Âl Cheykh avait mis en condition dans sa fatwâ hideuse, que le gouverneur n’applique pas le pacte. De ce faite je lui demanderais de bien vouloir me dire qu’est ce qui obligea le roi Fahd ibn Saoûd de prononcer de tels propos que j’ai trouvé dans le site même du roi Fahd http://www.kingfahad.ws/templet/spe14.htm lorsqu’il dit :
 
Dans son discours le jour de la fête du Ramadan, le 23 Juillet 1982 :
نحن - أيها الإخوة المواطنون - نعمل في المحيط الدولي الشامل داخل دائرة هيئة الأمم المتحدة وفروعها ومنظماتها، نلتزم بميثاقها، وندعم جهودها، ونحارب أي تصرف شاذ يسعى لإضعافها، وتقليص قوة القانون الدولي، لتحل محله قوة السلاح، ولغة الإرهاب. ولقد كانت تصرفاتنا وستبقى تعكس إحساسنا بالانتماء إلى المجموعة الدولية كأسرة واحدة مهما اختلفت مصالحها، وتصور إيماننا بمبادئ السلام المبني على الحق والعدل. ونعتقد أن الأمن الدولي والاستقرار السياسي مرتبطان بالعدالة الاقتصادية ومنبثقان منها.
من كلمة وجهها خادم الحرمين الشريفين
بمناسبة عيد الفطر المبــارك
3/10/1402هـ ـ 23/7/19
Traduction :
« Et nous travaillons, chers frères compatriotes, dans la sphère internationale, sous la tutelle des Nations Unies, ses branches et organisations, nous nous engageons à sa charte, soutenons son effort et combattons toute attitude aberrante cherchant à l’affaiblir ou à amoindrir la force du droit international, afin de le supplanter par la force des armes et le langage de la terreur… »
Propos du « Serviteur » des deux lieux saints, à l’occasion de la fête du Ramadhan, le 23/7/1982, 3/10/1402.
 
Et il dit lors de son discours aux nations unies, à New York 1er octobre 1988 :
إن المملكة العربية السعودية التي تنبثق مبادئها من واقع شريعتها الإسلامية السمحة ودينها الحنيف الذي يدعو إلى السلام والعدل والمساواة والإِخاء، قد التزمت لنفسها طريق السلام إنطلاقاً من تلك المثل والقيم السامية، وإيماناً منها بالمبادئ والأهداف التي قامت منظمة الأمم المتحدة على أساسها. والمملكة العربية السعودية مستمرة في أداء دورها وتحمّل مسؤولياتها في كل مسعى للسلام العادل ومسيرة للخير. ولسوف نواصل العمل جنباً إلى جنب مع جميع الدول المحبة للسلام من أجل إزالة شبح الحرب وتنمية العلاقات الودية والتعاون المثمر بين الشعوب وإقامة مجتمع دولي تسوده العدالة والسلام.
من خطاب ألقاه خادمالحرمين الشريفين
في الأمم المتحدة

(
نيويورك في 20/2/1409هـ ـ 1/10/1988م
 
Traduction :
« Le royaume d’Arabie Saoudite, dont les principes s’inspirent de la loi islamique bienfaisante et sa religion pure qui invite à la paix, la justice, l’égalité et la fraternité, s’est conformé lui-même au chemin de la paix, guidé en cela par ces nobles valeurs là, et de sa foi aux principes et objectifs qui fondent l’O.N.U, le royaume d’Arabie saoudite est disposé à jouer son rôle et assumer sa responsabilité à concrétiser une paix juste[…] Nous allons continuer à travailler côte à côte avec tous les Etats qui aiment la paix, afin d’éradiquer l’ombre de la guerre et développer des relations amicales et une entraide productif entre les peuples et la mise en place d’une société internationale dirigée par la justice et la paix»
Tiré du discours du « serviteur » des deux lieux sacrés adressé aux nations unies, New York le 1/10/1988, 20/2/1409.
 
La charte de l’Onu ayant été signé et fondé et financé par l’Arabie Saoudite depuis 1945, est ce que quelqu’un demanda à Fahd de réaffirmer sa foi en l’Onu près de 40 ans plus tard ?
 
Fahd ibn Saoûd dit : sous la tutelle des Nations Unies, ses branches et organisations, nous nous engageons à sa charte, soutenons son effort et combattons toute attitude aberrante cherchant à l’affaiblir ou à amoindrir la force du droit international, afin de le supplanter par la force des armes et le langage de la terreur…
 
Mouhammad Ibn ‘Abdelwahhâb dit :
وكذلك نكفر من حسنه للناس، أو أقام الشبه الباطلة على إباحته، وكذلك من قام بسيفه، دون هذه المشاهد، التي يشرك بالله عندها، وقاتل من أنكرها، وسعى في إزالتها
« Et de même nous considérons mécréants celui qui embellit le Chirk pour les gens et y apporte des arguments fallacieux pour le rendre licite, ou combat de son sabre pour protéger ces lieux où on adore d’autre qu’Allah, et combat ceux qui refusent cela et qui essaient de le faire cesser. » (Dourar As-Sanniya, volume 10 page 128, Rasâ’il chakhsya page 59)
 
Soulaymân ibn ‘Abdallah Âl Cheykh a dit dans Dourar As-Sanniya, volume 8 page 121 :
اعلم، رحمك الله: أن الإنسان إذا أظهر للمشركين الموافقة على دينهم، خوفاً منهم ومداراة لهم، ومداهنة لدفع شرهم، فإنه كافر مثلهم، وإن كان يكره دينهم ويبغضهم، ويحب الإسلام والمسلمين؛
Traduction :
« Sache, qu’Allah te fasse miséricorde, que lorsque l’homme fait semblant d’être d’accord avec la religion des idolâtres par peur d’eux, par courtoisie ou par flatterie pour se protéger de leur mal, c’est un mécréant comme eux, et même si en réalité il les déteste et déteste leur religion, et aime l’islam et les musulman. »
 
Leur mécréance, par Allah, ne peut échapper à une personne sincère.

Publié dans Mise en Garde

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